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  • undada
  • : 01/01/1970

Jeudi 24 avril 2008

mwa

Bonjour tous le monde sa fesai lontem ke je n'étai pa venu sur mon blog cmt le trouver vous merci de me l'écrire et d'aller sur mon autre blog http://www.leathena.skurock.com
BIZ
A+

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Mercredi 14 mars 2007

 
Nom GERKE
 
Date de naissance : Catégorie :
Classe :
Age :
Père :
Père de la Mère :
Mère :
Grand-Mère :
A Grand-Mère :
AA Grand-Mère :
12 juin 2002
Entier
VB
4 ans
FETSE
MELLE
DORA/STB
STER
STER
MODEF+PREF
Très jolie Entier de 4 ans monté.
A voir Absolument.

Par athena curcio - Publié dans : undada
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Mardi 20 février 2007
SELLER SON CHEVAL

Avant de seller son cheval, il faut d'abord que celui-ci soit attaché et correctement nettoyé. On commence par poser délicatement le tapis de selle sur son dos. Il doit bien recouvrir le garrot de l'animal afin de prévenir les frottements avec la selle*. Puis, on place doucement la selle* en la faisant glisser vers l'arrière dans le sens des poils et en évitant bien de faire des plis avec le tapis de selle. Ensuite, on fait descendre la sangle* en la tenant de la main. La chose à ne pas faire étant de la laisser tomber et heurter le flanc du cheval. Après avoir dégarroter le tapis de selle, on sangle le cheval. Cette opération s'effectue en deux temps : une première fois sans trop forcer puis, une deuxième fois en gagnant quelques trous avant de monter à cheval. Attention, on vérifie que la sangle* ne pince pas la peau du cheval. A savoir qu'une selle* bien posée répond à deux critères : le pommeau* ne doit pas toucher le garrot du cheval et on doit pouvoir passer deux doigts entre le garrot et le tapis de selle.

REGLER LA LONGUEUR DE SES ETRIERS

De manière générale, le réglage des étriers varie selon le travail effectué. Il faut savoir que les étriers constituent un point d'appui pour les pieds et que leur hauteur influe sur l'assiette du cavalier. L'ajustement des étriers permet le dosage minutieux entre la sécurité du cavalier, assiette plus ou moins profonde, et la liberté de mouvement du cheval. Plus le cavalier est profondément assis dans la selle, c'est-à-dire, avec des étriers longs et les jambes descendues, plus son assiette est renforcée. Le cheval ressent davantage le poids de son cavalier et est, par conséquent, contraint dans ses mouvements. A l'opposé, monter avec des étriers courts a pour effet de diminuer l'assise du cavalier et de raccourcir ses jambes. Ce qui allège le poids du cavalier et donc, favorise la liberté du cheval.

Pour dégrossir le réglage des étriers, on peut procéder de la manière suivante : une fois les étriers descendus, on place sa main, poing fermé, sur le haut de l'étrivière et on ramène l'étrier le long de son bras. Si l'étrier arrive sous l'aisselle et que l'étrivière est légèrement tendue, la longueur est bonne. Sinon, il faut rallonger ses étrivières de quelques trous si elle est trop courte et inversement si elle est trop longue.

Un réglage plus précis ne peut se faire qu'une fois assis en selle. Pour cela, on déchausse ses pieds des étriers en laissant tomber ses jambes naturellement le long du corps du cheval. Pour obtenir la bonne longueur, le plancher de l'étrier doit arriver à la hauteur de l'articulation de la cheville.

LE MONTOIR

Avant de monter en selle, il faut d'abord vérifier certains points du harnachement de son cheval. Ce geste doit devenir une habitude même si le cavalier a personnellement préparé sa monture. Il veillera à ce que le filet soit bien ajusté et que le mors ne tire pas trop sur les commissures des lèvres. Ensuite, il s'assurera que la sangle de la selle est bien serrée et, dans le cas contraire, il la resanglera. Il veillera à ce que la sangle ne plisse pas la peau de son cheval et que le tapis de selle soit bien dégarotté. Quant aux jambes, il fera attention à ce que les guêtres, s'il y en a, soient bien posées et bien en place. Ces gestes simples permettent un meilleur confort de l'animal et la sécurité du cavalier. Et surtout, ils évitent les blessures inutiles causées par un harnachement mal posé.

Pour monter en selle, le cavalier se place au niveau de l'épaule gauche de son cheval et en ayant le dos tourné à sa tête. Il tient les rênes et une poignée de crins dans sa main gauche. Les rênes doivent être légèrement ajustées. Si le cheval a tendance à tourner sa tête vers le cavalier, il faut raccourcir la rêne extérieure, en l'occurrence, la rêne droite. Il place son pied dans l'étrier et pose sa main droite sur le troussequin de la selle. En s'aidant de sa jambe droite, le cavalier lance son corps vers le haut. Il se retrouve ainsi debout le corps légèrement penché en avant. Puis, tout en posant sa main droite sur le pommeau, il passe sa jambe droite par-dessus la croupe du cheval sans la toucher et se place le plus délicatement possible dans la selle. Ensuite, il place son pied dans l'étrier et ajuste ses rênes.

DESCENDRE DE CHEVAL

Il existe deux méthodes pour descendre d'un cheval

1. méthode en un temps :

Après avoir arrêter son cheval, le cavalier déchausse ses pieds des étriers. Il passe ses rênes dans sa main gauche. Ensuite, il passe sa jambe droite par-dessus la croupe du cheval et se laisse glisser en atterrissant avec souplesse sur la pointe des pieds.

2. méthode en deux temps :

Tout comme pour la première méthode, le cavalier met son cheval à l'arrêt et passe ses rênes dans sa main gauche. Puis, il retire son pied droit de l'étrier et le fait passer par-dessus la croupe de sa monture. Il s'aide de son appui sur l'étier gauche pour descendre doucement de cheval. Ce n'est qu'une fois son pied droit posé à terre qu'il retire son pied gauche de l'étrier. Cette deuxième méthode est plus dangereuse que la première. En effet, le cheval peut s'emballer au moment où le cavalier a encore son pied gauche à l'étrier.


 

LES AIDES

Les aides sont les moyens dont dispose le cavalier pour se faire obéir de son cheval. Tels des codes, les aides servent à communiquer un ordre à sa monture. Pour cela, le cavalier doit employer les aides de manière précise et rigoureuse pour bien se faire comprendre de son cheval. Sont appelées " aides naturelles " les mains, les jambes et le poids du corps du cavalier. Les " aides artificielles " sont les enrênements, les éperons et la cravache. L'emploi des aides ne peut se faire sans le respect de sa monture et du code appris par le cavalier débutant et par le cheval lors de son débourrage.

FIGURES DE MANEGE

Les figures ont pour fonction de mettre en évidence les capacités du cavalier à savoir diriger sa monture sur les trois allures. Elles servent à apprendre à se déplacer dans un manège et à utiliser les aides pour donner un ordre précis. Ce travail s'effectue individuellement ou successivement. Il existe deux catégories de figures : celles qui ne requièrent aucun changement de main et celles qui requièrent un changement de main.


 

LE RECULER

Le reculer est un mouvement marché et rétrograde. Le cheval déplace ses membres vers l'arrière par bipèdes diagonaux. Avant de commencer à apprendre le reculer, il faut au préalable savoir effectuer un arrêt correct. En effet, c'est de la qualité de l'arrêt que dépendra le reculer.

A l'arrêt, le cavalier place son cheval en équilibre. Plus un cheval est en équilibre et plus il sera aisé de le déséquilibrer pour le faire marcher en avant ou en arrière. Pour obtenir le reculer, le cavalier positionne son buste vers l'avant tout en creusant les lombaires. Il ferme ses doigts d'une main puis de l'autre sur les rênes pour demander le déplacement du diagonal correspondant. Et ainsi de suite.

Une fois que le cheval a accompli quelques pas en arrière, il est recommandé de remettre son cheval en avant et de lui faire effectuer quelques foulées au trot ou au galop.

Par athena curcio - Publié dans : undada
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Lundi 19 février 2007
                                                                              dresseur

Si cette méthode d'enseignement aux chevaux vous semble inaccessible, contentez-vous de dresser des puces ou seulement des cheveux... et changez de métier !

10 commandements de l'éducateur équestre

1. Assurez-vous que votre cheval vit dans un environnement adapté à ses besoins et non aux vôtres, qu'il ne souffre ni physiquement ni mentalement de celles-ci et qu'il est donc en condition d'apprendre.

2. Assurez-vous que vous êtes tous les deux attentifs, en sachant choisir l'endroit et le moment opportum ... Le cheval ne doit pas avoir peur et doit éprouver du plaisir à travailler avec vous (renforcement positif).  Plutôt qu'un renforcement négatif, par une augmentation de la peine et de la douleur.

3. Utilisez des signaux clairs : tels que des messages visuels (gestes postures...) ainsi que sonore (voix, bruits...). La voix permet un message non ambigu et immédiat à longue distance. Gardez à l'esprit que vous comme lui émettez des messages olfactifs, tactiles et gustatifs et soyez-y réceptif.

4. Tenez compte de la force et de l'inertie des habitudes (bonnes ou mauvaises) en prenant tout de suite les bonnes.

5. Les chevaux apprennent très vite quand l'enseignement est adapté. Proposez-leur un programme varié d'apprentissages sans répéter à l'infini la même action.

6. Utilisez aujourd'hui l'enseignement d'hier pour les résultats de demain. Demandez des actions précises et récompensez lorsqu'elles sont bien exécutées.

7. Gardez-vous de projeter sur votre cheval des comportements humains (antropomorphisme) pour expliquer la cause d'un comportement équin et réagir de façon adaptée.

8. Soyez humble et patient ! Si le cheval ne progresse pas c'est VOTRE faute, réévaluez vos démarches et améliorez votre approche. Vous pouvez être à la fois un excellent cavalier et un piètre dresseur...

9. Ne négligez jamais l'imprégnation de ses expériences vécues en tenant compte de celles-ci dans votre méthode.

10. Restez créatif et innovant, en sachant déceler puis utiliser les besoins sociaux du cheval...


 


Par athena curcio - Publié dans : undada
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Lundi 19 février 2007

Les Anes

Longtemps considérés comme les parents pauvres des équidés, ils ont retrouvé aujourd'hui

l'engouement du public et l'intérêt des éleveurs… Comme tous les équidés, et même si son caractère d'animal fuyard est moins accentué que celui du cheval, on peut tout à fait leur appliquer des méthodes de dressage éthologiques.


LES DIFFERENTES RACES

Tout comme les chevaux, il existe chez les ânes des races déterminées, résultat de croisements, de sélection et de millénaires d'adaptation à certains terroirs.
Seulement 10% les ânes peuvent se prévaloir d'une race avec un respect des critères définis, les autres étant classés poétiquement dans la catégorie des AFC (race des Amours de Fond de Champ)
Depuis quelques années, des associations tentent de réhabiliter l'âne en renforçant la sélection avec l'ambition de revenir à des races aux critères bien déterminés.
Cette démarche est encouragée par les Haras nationaux, qui ont ainsi reconnu, après étude des dossiers, quelques races françaises.
Nous avons d'ailleurs repris pour l'essentiel, la description faite de ces races, par les Haras Nationaux

L'âne de Provence


Origine
Les écrits du XVéme siècle montrent l'importance des ânes dans le système d'élevage ovin basé sur la transhumance entre la Basse Provence et les alpages de Haute Provence, des Alpes et du Dauphiné. datent. Durant près de 5 siècles, ils ont été les acteurs essentiels de la transhumance des moutons en portant, grâce à des bats adaptés, le matériel, la nourriture des bergers, le sel pour les brebis et même les agneaux nés en chemin, trop jeunes pour marcher.
Les bergers ont ainsi sélectionné un âne disposant d'une ossature solide pour porter les lourdes charges, d'un tempérament docile avec de bons membres pour parcourir les drailles.
L'utilisation du chemin de fer puis des camions a réduit considérablement leur rôle. De ce fait, l'effectif asine agricole recensé dans les départements provençaux (Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse, Alpes de Haute Provence) qui s'élevait à environ 13.000 têtes à la fin du XIXe siècle est passé à 2000 en 1956 puis seulement à 330 en 1993.

Description
Ane rustique, solide, à ossature forte, calme et patient, il est facile à dresser au bât, à l'attelage ou à la monte.

• Taille à l'âge de 4 ans varie entre 120 cm et 133 cm pour un mâle, 117 cm et 130 cm pour une femelle.
• Robe : gris tourterelle et peut varier des teintes très claires aux teintes foncées souvent nuancées de marron-roux, avec sur le dos une « Croix de St-André » noire, bien marquée, toujours présente. Ces différentes teintes de gris sont toujours franches. Ne sont pas admises les robes bai, bai-brune et blanche.
• Tête d'ossature forte est bien attachée à l'encolure. Le chanfrein est large, soit rectiligne, soit marqué d'un nez busqué. Le tour des yeux est souvent blanc. Le front, les oreilles et le bord des yeux sont presque toujours teintés de marron-roux. Le bout des lèvres est généralement blanc, parfois cerné de roux.
• Oreilles sont longues et l'encolure épaisse. Les membres solides, à ossature forte, peuvent être marqués par des zébrures noires plus ou moins nombreuses (souvent au moins une zébrure en diagonale sur les antérieurs, au niveau des avant-bras).
• Sabots plutôt large pour ceux d'un âne, bien adaptés à la marche et à la charge.
• Dos droit, rein large et arrière-main solide.

Zone d'élevage
Les efforts menés au cours de ces dernières années, et plus particulièrement en 1994, conjointement par la direction du haras national d'Uzès et les membres de l'association de l'Ane de Provence ont permis de recenser et évaluer au sein de cet effectif asine, quelques 309 sujets, détenus par 94 éleveurs, dont 48 bergers provençaux transhumants chez qui il y a toujours eu des ânes.
Les enquêtes et les rassemblements d'Anes de Provence ont permis également de vérifier une exacte superposition de la zone où se déroule le système d'élevage ovin transhumant avec l'aire d'origine des animaux reconnus comme appartenant à la race, c'est à dire la Provence, les Alpes du sud et du nord (Dauphiné et Savoie) ainsi que le sud des Cévennes (Ardèche provençale).

Qualités et utilisations
Une demande importante par rapport aux effectifs existants s'est manifestée ces dernières années. Pour beaucoup, l'âne s'identifie à notre culture comme compagnon laborieux de l'homme jusqu'à un passé récent. De nombreuses personnes souhaitent acquérir des ânes, soit comme animal de compagnie, soit pour l'entretien d'espaces délaissés, soit encore pour effectuer le portage des bagages ou des enfants des randonneurs pédestres. La Fédération Nationale des Anes de Randonnées (F.N.A.R.) joue un rôle actif pour la promotion des randonnées pédestres accompagnées ou non.

Le Baudet du Poitou

Origine
L'âne paraît avoir pour berceau d'origine l'Afrique du Nord-ouest. De nombreux peuples du Proche-Orient l'ont connu et domestiqué depuis longtemps, et les différentes invasions l'ont amené très tôt en Europe où il s'est surtout développé dans les pays méridionaux. L'Ane du Poitou semble avoir fait son apparition dès le Xéme siècle en France, époque à laquelle plusieurs écrits font déjà état de la pratique de l'hybridation mulassière. La production Route de Kervagaret de mules à partir de juments, dites « mulassières », et d'ânes a permis à cette dernière espèce de se développer. L'industrie mulassière fut surtout florissante au XIIIéme puis au XVIIIéme siècle, et l'Ane du Poitou fut largement exporté dans de nombreux pays (Amérique, Pays méditerranéens...) avant de voir ses débouchés intérieurs et extérieurs disparaître rapidement depuis 1950.

Description
Le standard du Baudet du Poitou peut se décrire ainsi : la robe est bai brun, passant parfois à la robe fougère, avec le pourtour de la bouche, du nez et des yeux gris argenté bordé d'une auréole rougeâtre; l'animal ne doit jamais être rubican (à robe semée de poils blancs) ni porter de « raie de mulet » (bande noire longeant la ligne dorsale du garrot à la queue); le dessous du ventre et l'intérieur des cuisses sont très clairs; la taille moyenne est de 1,40 à 1,50 m au garrot; la tête est grosse et longue, les oreilles longues et bien ouvertes, garnies de poils longs; l'encolure est forte, le garrot effacé, le dos droit et long, le rein bien attaché, les hanches peu saillantes, la croupe courte; la cuisse est longue et musclée, l'épaule droite, la sternum saillant, les côtes rondes; les membres sont puissants, aux articulations très larges; les pieds, larges et ouverts, sont recouverts de poils.

Zone d'élevage
A l'origine, le cœur du Berceau de race est la région de Melle en Deux-Sèvres. Toutefois, le Baudet du Poitou était élevé dans toute la zone comprenant le sud des Deux-Sèvres, l'ouest de la Vienne, le sud de la Vendée, le nord de la Charente et de la Charente-Maritime. Aujourd'hui, son élevage s'étend à d'autres régions de France et dans quelques pays étrangers.

Qualités et utilisations
De tempérament lymphatique, Le Baudet du Poitou n'est guère utilisé pour le travail. Il tire toute sa valeur de son rôle de reproducteur, pour la production de mulets notamment. Le nombre d'ânesses et de baudets est cependant très réduit, malgré une certaine demande à l'exportation. Un processus de conservation de le Baudet du Poitou et une opération de relance de son élevage ont été mis en place par le Service des haras du Ministère de l'Agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales, en liaison avec les éleveurs et le Parc Interrégional du marais poitevin. Ainsi, pour sauver la race, un programme de sauvegarde a été mis en place avec identification des animaux et la création d'une asinerie expérimentale à Dampierre/ Boutonne.

Le Grand noir du Berry

Origine
Les noms de lieux, tels Asnières fréquents pour les lieux-dits en Berry et dans toute la région centre, témoignent de l'importance des ânes dans cette province depuis plusieurs siècles. Dans un pays de bocages, aux nombreuses petites exploitations, l'âne était l'animal de trait par excellence du petit paysan. Pour le travail des champs et des vignes, pour le halage des péniches sur le canal de Berry, le choix des animaux s'est orienté au cours des décennies vers une sélection d'ânes grands, forts mais restant vifs, courageux et dociles. Certaines sources bibliographiques font mention d'un apport d'ânes en provenance d'Algérie, vers les années 1850, suite à la conquête de celle-ci. Mais en fait, en dehors de tout contrôle officiel, il est bien délicat de connaître les origines de la race.

Description
Animal robuste aux membres solides, adaptés à la marche.
• Taille variant de 1,35 m à 1,45 m au garrot pour les mâles et au minimum de 1,30 m pour les femelles.

• Robe unie, de bai brun à bai brun foncé, pouvant aller jusqu'au noir, sans bande cruciale, ni raie de mulet et sans zébrures aux membres.
• Ventre gris clair, incluant l'ars, l'aine et l'intérieur des cuisses.
• Queue identique à la robe. Le pelage d'été chez l'adulte est presque ras.
• Tête est rectiligne, les oreilles largement ouvertes et sans échancrure, le bout du nez gris-blanc (cette couleur peut s'étendre jusqu'au chanfrein parfois cerné de roux).
• L'œil porte lunette gris-blanc parfois cerné de roux.
• Encolure forte.
• Poitrail ouvert.
• Dos droit, arrière-main soit ronde soit déclive possède. 


Zone d'élevage

Les quatre départements Cher, Indre, Nièvre et Allier, avec la couronne des départements limitrophes forment la zone d'élevage la plus importante de France. Depuis la reconnaissance de la race par les Haras nationaux, les éleveurs d'ânes de la France entière s'intéressent à l'Ane grand noir du berry. Aujourd'hui, plus de 60% du cheptel inscrit au stud-book est localisé dans le sud Berry.

Qualités et utilisations
Autrefois utilisé pour les petites tâches quotidiennes de la ferme, l'Âne Grand Noir du Berry reste, de nos jours, un âne de travail. Sa force physique et son caractère très docile sont deux qualités qui en font un excellent compagnon pour les adeptes du tourisme vert, comme animal de bât ; sa taille fait qu'il est également apprécié par les amateurs d'attelage qui sont de plus en plus nombreux à l'engager dans des concours.

Ane du Cotentin

Origine
L'introduction des ânes dans la Manche paraît remonter à une époque relativement ancienne. Des recherches aux archives départementales ont permis de prouver qu'il existait déjà des ânes dans ce département vers le milieu du XVIéme siècle, voire avant puisque certaines communes de Basse Normandie rappellent la présence de l'âne dans le toponyme qui les désigne :
• Asnières en Bessin (près d'Isigny-sur-mer dans le calvados ) vers 1069
• Asnelles (Calvados) vers 1063
La reconnaissance de la Race de l'Ane Cotentin est officielle depuis 1997.

Description
• Taille à 4 ans : mâle 1,20 à 1,5 m,  femelle 1,15 à 1,30 m.
• Encolure : forte, à crinière droite
• Robe : gris cendré, gris bleuté ou gris tourterelle avec bande cruciale raie de mulet (Croix de St André), avec ou sans zébrures sur les membres ; robes exclues : baie-brunes, noires et blanches.
• Tête : rectiligne, bien attachée sur l'encolure, avec ou sans nuances roussâtres, de la couleur de la robe jusqu'à mi chanfrein et de couleur gris-blanc en dessous. Les animaux bouchards sont exclus.
• Queue : identique à la robe.
• Poitrail : ouvert.
• Bout de nez : de nuance noire à gris foncé.

• Dos : droit.
• Oreilles : de bonne dimension (la moitié de la longueur faciale), bien ouvertes, au pourtour et à la base plus foncés.
• Oeil : vif, portant lunettes gris-blanc, parfois cerné de roux, arcades bien marquées.
• Membres : solides, aux aplombs affirmés.

• Arrière-main : ronde ou déclive.


Zone d'élevage

L'âne Cotentin était principalement concentré sur le Nord Cotentin. Aux Foires de Lessay et de Gavray dans la Manche, il se vendait, avant guerre, entre 300 à 400 ânes qui partaient vers les autres régions de France, voire à l'étranger. (Depuis le début du siècle, c'est le département qui compte l'effectif asine le plus important de France) Ce n'est pas par hasard si aujourd'hui, les ânes Cotentin sont représentés dans plus de la moitié des Départements Français.

Qualités et utilisations
Vers les années 1930, le département de la Manche comptait environ 9000 ânes utilisés principalement comme "âne de bât" pour transporter le lait de la traite des vaches avec bâts, cageots, cannes à lait et la traditionnelle "triolette" (servante qui montait en amazone sur son âne )
Actuellement, l'âne est de plus en plus associé aux loisirs dans le cadre du tourisme vert. Compte tenu de sa docilité et de sa morphologie parfaitement adaptée à la randonnée et à l'attelage, l'âne Cotentin rencontre un très grand succès commercial.
Son caractère doux et calme en font également un formidable animal de compagnie qui est aussi utilisé à des fins thérapeutiques avec les handicapés.

l'Ane Normand

Origine
L'âne Normand était utilisé autrefois pour le transport du lait en Normandie où dominait la production laitière. C'était à l'époque son titre de noblesse. Dans les petites exploitations agricoles, nombreuses dans le pays au début du XXème siècle, le paysan équipait son âne d'un bât chargé de bidons pour aller traire les vaches dans les champs. L'âne pouvait porter une charge équivalente à son poids (en moyenne 180 kg). Il était également utilisé pour les travaux de maraîchage et dans les fêtes de village. L'âne était roi. Le pays comptait, fin du XIXéme siècle, 400.000 ânes selon des études agricoles de l'époque. L'âne Normand a été reconnu par le Ministère de l'Agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales le 20 août 1997.

Description
• Taille : 1,10 m à 1,25 m au garrot à 4 ans (mâles et femelles).
• Robe : obligatoirement bai ou bai brun avec bande cruciale, raie de mulet, avec ou sans zébrures sur les membres. Les robes grises ne sont pas admises.
• Queue : identique à la robe.
• Ventre : gris blanc, incluant l'ars, l'aine et l'intérieur des cuisses.
• Tête : rectiligne, bien attachée sur l'encolure, de la couleur de la robe jusqu'à mi-chanfrein, de couleur gris blanc dessous.
• Oreilles : il est souhaitable que l'intérieur des oreilles soit plus claire que la robe.
• Bout du nez : de nuance noir ou gris foncé.
• Oeil : vif, portant lunettes gris-blanc, parfois cerné de roux, arcades bien marquées.
• Encolure : forte et épaisse à crinière droite ou tombante.
• Poitrail : ouvert.

• Arrière-main : solide.
• Membres : solides aux aplombs affirmés et aux articulations fortes.


Zone d'élevage

Le berceau de la race se situe dans les 3 départements de Basse-Normandie : le Calvados, la Manche, et l'Orne qui constituent l'effectif le plus important d'ânes normands reconnus actuellement, les 2 départements de Haute-Normandie : l'Eure et la Seine-Maritime, et 2 départements des Pays de Loire qui sont la Mayenne et la Sarthe.

Qualités et utilisations
L'âne Normand est principalement utilisé aujourd'hui dans le domaine du loisir, du tourisme. De plus en plus d'adhérents de l'Association de l'Ane Normand l'utilisent ou souhaitent l'utiliser pour l'attelage, mais également pour effectuer des randonnées où il porte les bagages. Ces deux activités vont sans nul doute s'amplifier à l'avenir.

Ane des Pyrénées

Origine
L'âne des Pyrénées a pour berceau d 'origine le Sud et le Sud-Ouest de la France, ancienne province de Gascogne et la chaîne des Pyrénées. On le nomme parfois “Gascon ”,format plus réduit que le “Catalan ”rencontré dans les Pyrénées Orientales sélectionné pour la production mulassière et comme améliorateur. On le classe en deux catégories :

Description
Vif, ardent, d'expression noble et éveillée, la variété des biotopes et des objectifs d 'utilisation ont fait qu'il existe de nombreux types :

• Taille élevée, corps mince et étroit.
• Robe variant du noir, noir pan garé, au bai foncé. Pourtour des yeux, bout du nez, aisselles, ventre et intérieur des membres décolorés se rapprochant du blanc. Le poil est ras sauf jusqu'à l'âge de deux ans (bourre).
• Tête de grosseur moyenne au profil droit ou concave,

• Oreilles longues, minces et dressées,
• Membres fins.
• Petite taille 1,20m minimum à 1,35m maximum.
• Grande taille 1,35m sans limite supérieure.
 


Zone d'élevage

Le grande étendue du berceau, berceau de la race se situe principalement dans le grand Sud-Ouest. On le trouve dans 14 départements appartenant à 4 régions :Gironde, Landes, Pyrénées Atlantiques, Hautes Pyrénées, Gers, Ariège, Haute-Garonne, Tarn et Garonne, Lot et Garonne, Dordogne, Aude, Pyrénées Orientales, Corrèze et Haute-Vienne.

Qualités et utilisations
L'âne des Pyrénées, de par la diversité de ses types, est un âne polyvalent qui peut être utilisé dans toutes les disciplines. Il reste encore, comme il l 'a prouvé depuis des siècles, le champion au travail ! Adapté aux difficiles conditions de la montagne, les bergers et les randonneurs trouvent en lui un compagnon idéal sous le bât. Sa taille, son énergie, son aptitude au trot font de lui un excellent animal de selle ou d 'attelage. Les baudets de grande taille (catalans)produisent des mules près du sang qui sont utilisées au travail agricole mais aussi à l 'attelage et à la selle (endurance). Enfin, il est comme tous les autres ânes, docile, patient, complice des petits et des grands.

Ane Bourbonnais

Origine
Au cœur du Bourbonnais, à Meillers, arrondissement de Moulins et canton de Souvigny, l‘âne est identifié dans l‘église Saint Julien, édifice roman datant du début du XIIème siècle. Il est représenté sur une frise où entrelacs et animaux décorent les corbeilles, à droite on voit un lion jouant de la vielle et un âne jouant de la harpe.
Pour le Professeur Theret, cité par F. Spindler : “ l‘âne est un réactif de la pauvreté ”. Il est considéré comme le cheval du pauvre. C‘est en effet dans la structure sociale de la population agricole que l‘on peut trouver une explication de la répartition de l‘âne telle qu‘elle apparaît sur les cartes de 1862, 1892, 1929 démontrant l‘implantation d‘une forte population asine dans le département de l‘Allier.

Description
• Taille à 4 ans : Mâle : de 1,25m à 1,35m, femelle : de 1,18m à 1,28m. Tête : Chanfrein rectiligne. Arcades saillantes, contour des yeux clair, paupières soulignées.

• Robe : brun à bai brun, nuance chocolat appréciée et possédant une bande cruciale dite « Croix de St-André ».• Front droit, bout du nez, dit nez de biche, gris clair. Le liseré roux est apprécié.
• Oreilles : longues, droites attachées haut. Elles sont de la couleur de la robe.
• Dos : rectiligne et musculeux.
• Croupe : ronde et comble.
• Membres : solides et osseux aux articulations marquées. Ils sont musclés, l‘avant bras fourni et le canon court, avec ou sans zébrure.

• Pieds : sabots larges de bonne texture. Talon marqué.
• Ventre : gris à gris clair incluant l‘ars, l‘aine et l‘intérieur des postérieurs.
• Encolure : forte, implantée à mi-corps et bien dirigée. Sont à éviter, les encolures brèves, mal dirigées et concavilignes.
 


Manifestations

Depuis 1998, l‘âne Bourbonnais est présent à de nombreuses manifestations à travers la France ainsi qu‘aux salons du cheval et de l‘agriculture. Chaque année, le petit village de Braize (03) organise, le dernier dimanche d‘Août, une grande fête de l‘âne où se retrouvent toutes les races d‘ânes.

Par athena curcio - Publié dans : undada
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